«Moi, je ne suis pas un extrémiste. Je peux
être très libéral pour certaines choses et il m'arrive d'être
très conservateur pour d'autres.»
(Clint Eastwood)
Les nouvelles sont classées par ordre de nouveauté, de la plus récente à la plus ancienne
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Nouveau projet Clint projette de mettre en scène un biopic autour du grand romancier Mark Twain. On ne sait pas encore qui incarnera Mark Twain dans ce long-métrage pour le moment intitulé Remembering Mark Twain. Et si Eastwood lui-même se laissait tenter ? L'auteur de "Les Aventures de Tom Sawyer" (1876) et "Les Aventures de Huckleberry Finn" (1884) est à la littérature américaine ce que Balzac est aux lettres françaises : un monstre sacré. Né dans le Sud, en plein Etat du Missouri, Mark Twain fut essayiste, humoriste. Un temps pilote de bateau à vapeur sur le Mississippi, ce moustachu à la bouille joviale a pas mal roulé sa bosse, a voyagé en Europe, en Polynésie. Antiesclavagiste confirmé, ses écrits sont enseignés dans les écoles américaines. |
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GRAN TORINO Clint Eastwood a déjà tourné Gran Torino qui devrait sortir à New York à Noël pour les Oscars. Il est déjà annoncé dans certains pays européens pour février prochain.
D'après "Star Mag" et "Première", le film sortira en France le 25 février 2009.
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THE HUMAN FACTOR Pour ce qui est du physique d'Angelina Jolie, Clint Eastwood trouve que cette magnifique beauté gâche sa carrière d'actrice. Selon lui, le public s'attarde trop sur sa beauté et non sur ses talents professionnels. Pour son prochain film " The Human Factor", il a offert un rôle à la femme de Brad Pitt . Rappelons que dans ce nouveau film, l'ex président sud-africain sera joué par Morgan Freeman et l'histoire sera basée sur la vie de Nelson Mandela. |
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festival Clint Eastwood cet hiver Divertissement à Saint-Tropez
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encore une recompense Le Festival du film de Hollywood remettra le prix du réalisateur de l'année à Clint Eastwood lors de la cérémonie prévue le 27 octobre prochain.
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"l'echange"... premieres impressions ..." Sensible, tendu, extrêmement complexe, déchirant, noir, magistralement interprété... Clint Eastwood frappe fort et juste avec ce ballet symphonique de storylines se confondant en une seule. Un t rès grand film au doux parfum de chef d'oeuvre tutoyant le sublime. Angelina Jolie y est juste sidérante"... ..."L'échange “, le nouveau film de Clint Eastwood . Sûrement l'un de ses meilleurs films , si ce n'est le meilleur., L'échange a marqué les esprits au dernier festival de Deauville et a secoué une salle entière de 1500 personnes. Candidat parfait pour les prochains Oscars , L'échange est d'une beauté glaciale, à l'intrigue ténébreuse et renfermant une symphonie funèbre à pleurer "... ..."
Après avoir touché à tous les genres, Clint Eastwood a toujours un sens incomparable de la dramaturgie. Sans jamais sombrer dans le mélo pourtant si tentant, il sait comme personne raconter une histoire et ses prolongements "... ..."
Haine, honte, fort sentiment d'injustice, mépris, tristesse... tous ces sentiments se retrouvent mêlés pour donner au film tout son charisme et sa force "... ..."De bout en bout, ‘L'Echange' est exécuté de main de maître : images de toute beauté, dialogues sublimes, musique composée par Clint himself et dont chaque note accompagne superbement la partition que constitue ‘L'Echange'. Clint Eastwood est certainement le dernier cinéaste classique. Ceux qui pointent en lui une absence d'originalité devraient plutôt y voir la détermination d'un homme à faire les films qu'il aime, et à les faire bien." ..."Au risque de susciter de nombreuses réactions de désapprobation, ce qui m'a avant tout gênée c'est ce qui m'avait gênée dans la fin du scénario de Million Dollar Baby : son caractère outrancièrement mélodramatique et davantage encore ici, ce à quoi se prête le style, en l'occurrence celui du film noir : le manichéisme. Ainsi Angelina Jolie incarne une femme qui ne fléchit ni ne doute jamais, le capitaine Jones incarne la corruption sourde des autorités, prêtes à tout pour voiler la vérité, imposer la leur (même interner une femme saine d'esprit, tenter de lui faire croire et de faire croire à tous qu'un enfant qui lui est étranger est le sien) et donner l'image d'une police exemplaire. La vérité face au mensonge. La justice du combat d'une femme pour retrouver son fils face à l'injustice d'institutions corrompues. L'identification devrait être immédiate et pourtant ce manichéisme a fait que je suis toujours restée à distance, certes constamment là, mais à distance." |
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sortie de "l'echange"...Après la fin d'UIP et une parenthèse avec Paramount, Universal a repris ses droits en France début août sous la houlette de Stéphane Huard, nommé à sa direction générale en janvier dernier. Dans une interview (à lire ICI), il précise : |
![]() Stéphane Huard |
Gran torino... tournageDeux sites qui vous fourniront plein d'infos sur le tournage de Gran Torino et les acteurs... Un grand merci à jean-Luc pour ces sources !
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LeÇon de cinEmaLong dossier dans le mensuel british Sight and Sound avec interview non promo à la clé. Ci-dessous, deux passages instructifs sur l'évolution du cinéma. « Je travaille de très près avec le directeur de la photo, et je lui dis souvent : il y a trop de lumière ! Je veux juste une esquisse, je ne veux pas tout voir. Au spectateur de combler les manques de l'image. Jadis, on éclairait les yeux des personnages avec des petites lumières spéciales. Mais, parfois, on ve veut pas voir les yeux. C'est une question d'attitude du spectateur : chercher à voir dans un film, plutôt qu'un film se révèle tout entier à ses yeux. La question se pose aussi pour les acteurs : certains d'entre eux se projettent littéralement vers le public, alors que d'autres, il faut en quelque sorte aller les chercher, se projeter soi-même en eux. Cela donne de la profondeur à un film. » « Selon les standards d'aujourd'hui, John Ford ne faisait pas de plans extravagants. Mais quand il filmait Henry Fonda assis sur le porche, les jambes appuyées sur la rambarde, dans La Poursuite infernale , ou John Wayne quittant la maison et se dirigeant vers la prairie dans La Prisonnière du désert , ces plans-là étaient impressionnants, et transformaient la scène. Aujourd'hui, il y a une tendance à faire six ou huit plans plutôt que de se contenter d'un plan fixe, un portrait que l'on peut regarder comme un tableau de maître, un Velaquez, par exemple... » |
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